À propos de cette recette
La focaccia a un beau paradoxe : une croûte croustillante et dorée qui cache un intérieur moelleux et aérien, parsemé de petites bulles. L'huile d'olive s'infiltre dans chaque creux pendant la cuisson, apportant à chaque bouchée une profondeur savoureuse qui vous pousse à en prendre une autre avant même d'avoir fini la première.
Les cuisiniers canadiens adorent cette recette parce qu'elle donne des résultats dignes d'une boulangerie avec un minimum d'effort. Pas de pétrissage interminable, pas de façonnage compliqué — juste une pâte indulgente qui se prépare rapidement et récompense par ses taches dorées et gonflées si caractéristiques.
Quoi servir avec
La focaccia tiède est l'accompagnement idéal à côté d'un bol de soupe à la tomate, d'un plat de légumes rôtis ou d'une planche de fromagers et de charcuteries. Au Canada, elle se marie aussi bien avec un ragoût de boeuf généreux, accompagnant les frites avec sauce et fromage, ou tranchée en sandwich pour les viandes fumées et les légumes marinés. Arrosez d'un bon filet d'huile d'olive et d'une pincée de gros sel avant de servir.
Conservation et réchauffage
La focaccia est meilleure le jour même, mais les restes se conservent bien enveloppés hermétiquement dans du papier aluminium ou du plastique, à température ambiante, jusqu'à deux jours. Réchauffez au four chaud quelques minutes pour retrouver la croûte croustillante, ou torréfiez les tranches au grille-pain. Le congélateur fonctionne aussi bien — enveloppez la focaccia refroidie dans du plastique puis de l'aluminium, et décongelez avant de réchauffer.



